Comunicat de premsa - Communiqué de presse
AAP GN que v’apera a participar aus :
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APERO + PIC-NIC Anti-nucléaire |
Tchernoblaye offre l'apéro, amenez votre Pique-nique !
2 septembre, 2 octobre, 2 novembre, une mobilisation en 3 étapes :
Le 2 novembre 2006, cela fera 3 ans que Tchernoblaye aura porté plainte contre la centrale nucléaire du Blayais qui, en 2003, a fonctionné illégalement pendant 5 mois et demi, occasionnant plus de 50 rejets en infraction aux limites légales de rejets dans la Gironde. Mais, 3 ans plus tard, pas l'ombre d'un procès : le Parquet aurait-il "égaré" le dossier ? Après avoir manifesté le 2 novembre 2004 et le 2 novembre 2005, Tchernoblaye n'entend plus se laisser balader. Nous manifesterons donc le 2 septembre, le 2 octobre et, si rien n'a changé, le 2 novembre... et avec des surprises pour le Parquet !
Info : 06.64.100.333 ou http://tchernoblaye.free.fr
La centrale nucléaire du Blayais dans l'illégalité
Chronologie
d'une affaire toujours en cours…
31 mars 2003 : les autorisations de rejets de la centrale nucléaire
du Blayais arrivent à échéance… et les nouvelles autorisations ne sont pas
prêtes. La centrale continue à fonctionner… illégalement (un peu comme un
automobiliste sans permis). Tchernoblaye dépose un recours en référé au
tribunal de Bordeaux.
12 mai 2003 : la justice écarte la demande de Tchernoblaye
pour un supposé vice de forme. Tchernoblaye est… condamnée à payer 610
euros à EDF, qui continue à exploiter illégalement la centrale nucléaire du
Blayais.
26 juillet 2003 : le Journal officiel publie la modification
statutaire opérée par Tchernoblaye qui lance immédiatement une nouvelle procédure
en référé. Après plusieurs reports, la nouvelle audience est fixée au 29
septembre 2003.
1er septembre 2003 : alors que la centrale nucléaire du
Blayais fonctionne toujours dans la plus totale illégalité, l'entreprise délinquante
EDF exige par voie d’huissier le paiement par Tchernoblaye de 698,02 euros
(les 610 accordés par le tribunal augmentés des frais d’huissier) sous huit
jours, sous peine de saisie !
9 septembre 2003 : après appel à la solidarité, Tchernoblaye
paye 698,02 euros à EDF. C'est le monde à l'envers !
26 septembre 2003 : trois jours avant la date de l'audience au
Tribunal, le journal officiel publie les nouvelles autorisations de
fonctionnement du Blayais. Or, elles ne sont pas complètes ! Manquent en
particulier les études d'impact concernant le plancton et les crevettes. Trois
ministres (industrie, santé, écologie) ont signé un arrêté incomplet pour
sauver EDF.
2 novembre 2003 : Tchernoblaye dépose une plainte pénale
devant le Procureur de la République de Bordeaux pour "exploitation illégale
d'une installation classée". Le directeur de la centrale nucléaire du
Blayais et le PDG d'EDF risquent jusqu'à deux ans de prison.
22 janvier 2004 : la gendarmerie de Blaye, saisie par le
procureur de la République, ouvre une enquête et entend le président de
Tchernoblaye.
Février 2004 : après avoir entendu le Directeur de la
centrale et le représentant de l'Autorité de sûreté nucléaire, la
gendarmerie transmet le dossier au Parquet de Bordeaux.
2 novembre 2004 : Tchernoblaye manifeste devant le Tribunal de
Bordeaux pour que le Parquet n' "oublie" pas l'affaire.
2 novembre 2005 : Tchernoblaye manifeste devant le Tribunal de
Bordeaux pour que le Parquet n' "oublie" pas l'affaire...